L'IFIAR, forum international des régulateurs de l'audit, a récemment publié une première étude sur les résultats des contrôles réalisés par les membres de l'IFIAR, auprès des auditeurs de sociétés cotées.
Le 31 janvier 2013, le Haut Conseil du commissariat aux comptes (H3C) a signé un protocole d'accord avec son homologue américain, le Public Company Accounting Oversight Board (PCAOB).
Le 18 janvier 2013, le Haut Conseil du commissariat aux comptes a signé un protocole de coopération avec l'Autorité fédérale de surveillance en matière de révision.
Le 12 juillet 2012, le Haut Conseil a adopté un guide des contrôles périodiques. Celui-ci présente le déroulement des opérations de contrôle et les modalités selon lesquelles ils sont effectués.
Le Haut Conseil a été saisi d'une situation qui soulève la question de savoir si les inspecteurs d'un organisme de contrôle vis-à-vis desquels le secret professionnel du commissaire aux comptes est levé, peuvent consulter le dossier de travail du commissaire aux comptes.
Le règlement intérieur du Haut Conseil prévoit que l'Autorité définit ses orientations dans un plan stratégique à trois ans. A la suite d'une réflexion sur le rôle, les missions et le fonctionnement de l'Autorité, ainsi que sur ses relations avec les pouvoirs publics et les tiers, le plan 2012-2014 a été approuvé par le Haut Conseil le 5 juillet 2012.
Le Haut Conseil publie son rapport sur les projets de directive et de règlement européens relatifs au contrôle légal des comptes, proposés par la Commission européenne au Conseil et au Parlement européen.
Le Haut Conseil a rendu un avis relatif à l'exercice du commissariat aux comptes en présence d'un lien familial entre le commissaire aux comptes de plusieurs entités et l'expert-comptable de ces mêmes entités.
Le Haut Conseil a rendu un avis relatif à la possibilité pour un commissaire à la transformation d'être par la suite nommé commissaire aux comptes de l'entité.
Le Haut Conseil a été interrogé sur la question de l'appartenance d'un commissaire aux comptes à un réseau au sens de l'article 22 du code de déontologie.
Le Haut Conseil a été saisi par l'Autorité de régulation des jeux en ligne (ARJEL) sur la compatibilité du statut de commissaire aux comptes avec celui de « certificateur » au sens de la loi n° 2010-476 relative à l'ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d'argent et de hasard en ligne.
Cette consultation s'inscrit dans le cadre de la publication fin novembre 2011, des propositions de réforme du contrôle légal des comptes par la Commission européenne. Celles-ci portent sur les principes fondamentaux de l'audit légal des comptes en Europe et notamment de celui des entités d'intérêt public. Elles s'articulent autour des points suivants : le rôle des auditeurs, le marché de l'audit et le rôle des autorités de surveillance.
Le Haut Conseil a arrêté le programme de contrôle des commissaires aux comptes pour l'année 2012. Il s'inscrit dans le cadre du plan pluriannuel de contrôle qui vise à respecter la périodicité réglementaire des contrôles.
Le Haut Conseil a été saisi par l'Autorité des marchés financiers d'une situation de démission d'un commissaire aux comptes qui a accepté de devenir l'expert-comptable de l'entité dont il certifie les comptes.
Saisi par la Commission nationale des comptes de campagnes et des financements politiques (CNCCFP), le Haut Conseil a estimé nécessaire de rendre un avis qui apporte aux commissaires aux comptes appelés à certifier les comptes des partis et groupements politiques, des clarifications quant à la nature et à l'étendue de leurs obligations.
Le Haut Conseil a été saisi de deux situations relatives aux diligences du commissaire aux comptes dans les comités d'entreprise qui soulèvent des questions de principe.
Le Haut Conseil a rendu un avis sur la possibilité pour un commissaire aux comptes de délivrer une attestation la sachant susceptible d'être produite en justice.
Le Haut Conseil a été saisi de situations relatives à la possibilité pour une entité de mettre fin au mandat de son commissaire aux comptes nommé en dehors de toute obligation légale, avant le terme des six exercices prévu par le code de commerce.
Le Haut Conseil a rendu un avis relatif à la possibilité pour un commissaire aux comptes d’avoir recours pour la réalisation de la revue indépendante à un commissaire aux comptes n’appartenant pas à la structure d’exercice professionnel détentrice des mandats.
L’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) et le Haut Conseil du commissariat aux comptes (H3C) ont conclu, le 6 avril 2011, un accord en matière d’assistance et d’échanges d’informations. Il s’inscrit dans le cadre des dispositions de l’article L 631-1 du code monétaire et financier.
Le Haut Conseil a été interrogé sur les conséquences pour les commissaires aux comptes de la loi américaine « Dodd Frank » qui renforce les obligations en matière de transmission aux autorités américaines de supervision d’informations détenues dans le cadre de leur mission de certification des comptes.
Le Haut Conseil a été saisi pour avis par deux sociétés de commissaires aux comptes qui du fait de leur « rapprochement » n’appartiennent plus à des structures d’exercice professionnel distinctes. Ces deux sociétés exerçant collégialement le contrôle légal des comptes de plusieurs entités envisagent la démission de l’une d’entre elles mais souhaitent différer cette démission pour ne pas perturber l’arrêté des comptes des entités concernées.
Le Haut Conseil, lors de la séance plénière du 16 décembre 2010, a arrêté le programme de contrôle des commissaires aux comptes à mettre en œuvre au cours de l’année 2011. Ce programme s’inscrit dans le cadre du plan pluriannuel élaboré en 2009.
Le Haut Conseil, en sa qualité d’autorité publique française de supervision de la profession de commissaire aux comptes, a répondu à la consultation ouverte par la Commission européenne.
Le Haut Conseil s’est saisi d’une pratique, constatée au cours d’un contrôle périodique, consistant à répartir les travaux requis dans le cadre du commissariat aux comptes entre un commissaire aux comptes nommé par l’entité et un prestataire externe, se présentant comme « auditeur contractuel », chargé par l’entité d’une intervention de « contrôleur des comptes ».
Le Haut Conseil a été interrogé par un commissaire aux comptes sur la possibilité, d’accepter la mission de certification des comptes d’une entité qui a bénéficié d’un apport d’actifs et de passifs d’une autre entité, pour laquelle il a réalisé antérieurement, une mission de « présentation de comptes » régie par les normes de l’Ordre des experts-comptables.
Le Haut Conseil a été interrogé sur la possibilité, pour un cabinet de commissariat aux comptes, d’accepter le mandat de commissaire aux comptes d’une société, compte tenu de la réalisation antérieure par un membre de son réseau et pour le compte d’une succursale de la société, de prestations en matière comptable, sociale et fiscale.
Le Haut Conseil a rendu un avis relatif à la pratique selon laquelle un commissaire aux comptes recourt, pour l’accomplissement de sa mission de certification, à des professionnels qui n’appartiennent pas à la structure d’exercice professionnel détentrice du mandat.
Le Haut Conseil du commissariat aux comptes et l’Autorité des Marchés Financiers publient un communiqué conjoint, dans lequel ils réitèrent leur position publiée le 16 octobre 2009.
Le Haut Conseil a été interrogé sur la possibilité, pour un cabinet de commissariat aux comptes, d’accepter le mandat de commissaire aux comptes d’une société, compte tenu de la fourniture de prestations, par des membres de son réseau, antérieurement à cette nomination.
Le Haut Conseil a été interrogé sur la possibilité, pour un cabinet de commissariat aux comptes, d’accepter le mandat de commissaire aux comptes d’une société compte tenu de la réalisation antérieure par un membre du réseau du cabinet et pour le compte de la société, d’une prestation d’assistance à la comptabilisation d’une acquisition.
Le Haut Conseil a défini, au cours de sa séance du 14 janvier 2010, les procédures et mesures de contrôle interne que les commissaires en comptes mettent en place en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, en application des dispositions de l’article R. 561-38 du code monétaire et financier.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) et le Haut conseil du commissariat aux comptes (H3C) ont signé, le 11 janvier 2010, un accord concernant le contrôle qualité des travaux des commissaires aux comptes dans le but de favoriser une approche coordonnée des contrôles entre les deux autorités.
Le Haut Conseil du commissariat aux comptes, lors de la séance plénière du 26 novembre 2009, a arrêté le programme 2010 de contrôle des commissaires aux comptes qui devra être mis en application au cours de l’année civile 2010.
Le Haut Conseil a été interrogé sur la possibilité, pour des commissaires aux comptes, de facturer à l'entité dont ils certifient les comptes, des honoraires correspondant au temps passé à être entendus par la brigade financière dans le cadre d'une instruction pénale ainsi que celui passé à la préparation de cette audition.
Le Haut Conseil a été interrogé sur la possibilité, pour un associé ayant participé, en qualité d’« associé technique non signataire », à la mission de certification des comptes, pendant 5 exercices, d’une entité dont les titres sont admis à la négociation sur un marché réglementé, d’être désigné « associé signataire » au titre de cette entité, sans enfreindre l’obligation de rotation des associés prévue par la loi.
Des commissaires aux comptes ont informé le Haut Conseil de demandes d’inspections et de communication de documents, émanant du régulateur américain, le PCAOB.
Le Haut Conseil a été interrogé sur la possibilité pour un commissaire aux comptes d'exercer des fonctions de dirigeant ou de mandataire social dans une société dont il n'est pas le commissaire aux comptes, au regard du caractère commercial de sa forme et de son activité. Il a par ailleurs été saisi de la question de la compatibilité des fonctions de commissaire aux comptes avec une activité de « conseiller en investissements financiers ».
Le Haut Conseil a été interrogé sur la compatibilité avec la mission légale de la réalisation par le commissaire aux comptes de certains travaux portant sur le contrôle interne.
Le Haut Conseil a été appelé à se prononcer sur la faculté pour une société de commissaires aux comptes qui certifie les comptes d’une association développant une « couveuse d'entreprise » de poursuivre son mandat dès lors qu'une société du même réseau réalise des travaux d'expertise-comptable au profit d'un potentiel créateur d’entreprise hébergé par l'association.
Le Haut Conseil a été interrogé sur la possibilité pour un commissaire aux comptes de démissionner de son mandat lorsque l'entité dont il certifie les comptes ne règle pas les honoraires.
Dans le cadre de la concertation organisée avec la Compagnie nationale des commissaires aux comptes préalablement à l'élaboration de normes d'exercice professionnel, le Haut Conseil a examiné les interventions directement liées à la mission du commissaire aux comptes dans un contexte d’entreprises en difficultés.
Le Haut Conseil a décidé dans une précédente décision de la délégation à la Compagnie nationale et aux compagnies régionales d’un certain nombre de contrôles périodiques. Sont délégués les contrôles périodiques des cabinets détenant des mandats sur les entités d'intérêt public suivantes : ▫ personnes faisant appel à la générosité publique, ▫ organismes de sécurité sociale, ▫ entreprises régies par le code des assurances, ▫ institutions de prévoyance, ▫ mutuelles ou unions de mutuelles. La présente décision précise les modalités de la délégation.
Le Haut Conseil du commissariat aux comptes, lors de sa séance plénière du 9 avril 2009, a décidé d’arrêter le programme 2009 de contrôle des commissaires aux comptes qui devra être mis en application dès avril 2009.
Lors de sa séance plénière du 9 avril 2009, le Haut Conseil a décidé de fixer les principes directeurs applicables au système des contrôles périodiques.
Le Haut Conseil a été interrogé sur la possibilité pour le commissaire aux comptes de fournir à l'entité dont il certifie les comptes une traduction en langue étrangère de documents financiers qu'elle a établis.
Lors de sa séance plénière du 8 janvier 2009, sur proposition du comité, le Haut Conseil a approuvé la procédure d’instruction des candidatures au poste de contrôleurs du corps qui lui ont été soumises.
Le Haut Conseil a été saisi pour avis par un commissaire aux comptes ayant des liens financiers avec une société qui prévoit de prendre le contrôle de la société dont il certifie les comptes. Le commissaire aux comptes réalise par ailleurs des prestations de service pour la société qui envisage la prise de contrôle.
Le Haut Conseil a été saisi d'une question portant sur la possibilité pour un commissaire aux comptes d'exercer ses fonctions dans des sociétés concurrentes ou en conflit sans être placé dans une situation de conflit d'intérêts au sens de l'article 6 du code de déontologie.
Lors de sa séance plénière du 23 octobre 2008, sur proposition du comité, le Haut Conseil a approuvé la procédure d’instruction des candidatures au poste de contrôleurs du corps qui lui ont été soumises.
Le Haut Conseil a été saisi d'une question portant sur la possibilité pour un commissaire aux comptes d'exercer ses fonctions dans des entités intervenant sur le marché de l'expertise comptable sans se placer en situation de conflit d'intérêts au sens de l'article 6 du code de déontologie.
Dans le cadre de l'autonomie financière conférée par son nouveau statut, le Haut Conseil a adopté son budget 2008. Le montant de ce budget s'élève à 6.232.860 €.
Lors de sa séance plénière du 9 octobre 2008, après avoir suivi une procédure d’instruction des candidatures au poste de directeur du corps des contrôleurs arrêté par le Haut conseil, ce dernier a donné son accord au recrutement d’un des candidats.
Le Haut Conseil s’est saisi d’une question de principe portant sur la possibilité pour un commissaire aux comptes d'accepter de réaliser, à la demande d'un tiers, une intervention portant sur l'entité dont il certifie les comptes.
Lors de sa séance plénière du 11 septembre 2008, sur proposition du comité, le Haut Conseil a approuvé la procédure d’instruction des candidatures qui lui ont été soumises.
Le Haut Conseil a été interrogé sur la situation des co-commissaires aux comptes d’une entité et s’est prononcé sur :
- la répartition des travaux entre les co-commissaires aux comptes, au regard des exigences de la norme d’exercice professionnel homologuée par arrêté du 10 avril 2007 relative à l'audit des comptes réalisé par plusieurs commissaires aux comptes ;
- l'indépendance des co-commissaires aux comptes les uns à l'égard des autres ;
- l'appréciation de la dépendance financière de l'un des co-commissaires aux comptes à l'égard de l'entité.
Le Haut Conseil a été interrogé sur la possibilité pour un commissaire aux comptes de fournir à l'entité dont il certifie les comptes une prestation de «mise en place de documentation approfondie des opérations de consolidation ».
Le Haut Conseil a été interrogé sur la possibilité d’accepter un mandat de commissaire aux comptes dans une entité pour laquelle le cabinet pressenti avait réalisé, au cours de l’exercice précédent, une prestation d'accompagnement au passage en comptabilité commerciale.
Lors de sa séance plénière du 27 mars 2008, le Haut Conseil a défini les obligations et les engagements que devront respecter les contrôleurs du corps en vue de prévenir des situations pouvant porter atteinte à leur indépendance.
Lors de sa séance plénière du 21 février 2008, sur proposition du Comité, le Haut Conseil a pris connaissance des premiers outils de contrôle. Il a demandé à la Compagnie nationale et aux compagnies régionales d'engager les opérations de contrôle des cabinets sélectionnés dans le cadre du programme 2008.
Le Haut Conseil a été interrogé sur la possibilité pour un cabinet d’expertise comptable et de commissariat aux comptes d’accepter des mandats de commissaire aux comptes dans des sociétés appartenant à un même groupe alors que ce cabinet et son réseau ont réalisé antérieurement diverses interventions dans des sociétés du groupe.
Lors de sa séance plénière du 31 janvier 2008, sur proposition du comité, le Haut Conseil a approuvé la procédure d’instruction de 9 candidatures. Par ailleurs, il a formulé des demandes au comité sur 17 candidatures en cours d’instruction.
Lors de sa séance plénière du 20 décembre 2007, sur proposition du comité, le Haut Conseil a approuvé le programme 2008 de contrôle des commissaires aux comptes.
Le Haut Conseil a consigné dans une délibération les principes à respecter lors de l'élaboration de guides d'application des normes d'exercice professionnel par la Compagnie nationale des commissaires aux comptes, dans le cadre de son concours au bon exercice de la profession.
Lors de la séance plénière du 22 novembre 2007, le Haut Conseil a rendu un avis relatif à l’équilibre de la répartition des travaux entre les co-commissaires aux comptes.
Lors de la séance plénière du 22 novembre 2007, le Haut Conseil a rendu un avis portant sur la possibilité pour une entité, tenue de nommer un commissaire aux comptes, de choisir le commissaire aux comptes désigné, sur une base volontaire, au cours des exercices précédents.
Lors de la séance plénière du 22 novembre 2007, le Haut Conseil a rendu un avis relatif à la possibilité pour le commissaire aux comptes d’une entité souhaitant faire certifier ses comptes combinés en l’absence de d’obligation légale, d’accepter la mission, en cette qualité.
Lors de sa séance plénière du 6 juillet 2007, le Haut Conseil a rendu une décision relative à l’adoption du nouveau système des contrôles périodiques auxquels sont soumis les commissaires aux comptes.
Le Haut Conseil a été saisi pour avis par un commissaire aux comptes, sur la qualification d’un groupement au regard de l’article 22 du code de déontologie relatif à l’appartenance à un réseau.
Le Haut Conseil a été informé par
une entité d’une situation posant une question relative à la
déontologie et à l’indépendance des
commissaires aux comptes.
Le Haut Conseil a été saisi
pour avis par un commissaire aux comptes d’une situation
susceptible de contrevenir aux dispositions du Code de déontologie
relatives aux interdictions et aux incompatibilités.
La Commission Bancaire a interrogé le
Haut Conseil du commissariat aux comptes sur une question relative
aux articles L.822-11 II al.1 du code de commerce et 10 du code
de déontologie. Le Haut Conseil a décidé de
se saisir de cette question sur le fondement des dispositions
de l’article 1-5 du décret du 12 août 1969.
Le Haut Conseil a été saisi
pour avis par le commissaire aux comptes d’une société anonyme
d’une situation susceptible de contrevenir aux dispositions
du Code de déontologie relatives aux interdictions.
Le Haut Conseil a été saisi
pour avis par un commissaire aux comptes, conformément à l’article
1er-5 du décret du 12 août 1969, d’une situation
soulevant une question relative à la déontologie
et l’indépendance des commissaires aux comptes.
Le Haut Conseil a été saisi
pour avis par le Président de la Compagnie nationale des
commissaires aux comptes sur la possibilité, au regard
de l’article 29 III alinéa 1 du Code de déontologie
professionnelle, pour un professionnel d’accepter une mission
légale de commissariat aux comptes alors qu’il a
mené, dans les deux ans qui ont précédé,
une mission d’expertise comptable.
Le
Haut Conseil a été saisi, pour avis, par le
Procureur général près de la Cour des
comptes de la situation d’un cabinet de commissaire
aux comptes susceptible de contrevenir aux dispositions du
Code de déontologie relatives aux incompatibilités.
Dans le cadre de
l’accomplissement de sa mission de surveillance de la
profession de commissaire aux comptes, le Haut Conseil définit
le cadre, les orientations et les modalités des contrôles
périodiques auxquels sont soumis les commissaires aux
comptes. Ces contrôles sont effectués par la Compagnie
nationale et les compagnies régionales des commissaires
aux comptes.
Lors de sa séance plénière du 4 mai 2006, le Haut Conseil
a arrêté sa décision qui s’appliquera aux contrôles
réalisés à partir de septembre 2006.
Le Haut Conseil a
consigné, dans une délibération en date
du 3 janvier 2006 adressée au Garde des sceaux, des principes
qu’il estime que doit respecter une norme aux fins de recueillir
un avis favorable à l’homologation.
C’est sur le fondement de ces principes que
le Haut Conseil a souhaité que le dialogue engagé avec
la Compagnie nationale se poursuive afin que des avis favorables à l'homologation
puissent être rendus dans les prochains mois.
A l’occasion d’une saisine individuelle,
le Haut Conseil a été amené à se prononcer
sur une situation susceptible d’affecter l’indépendance
du commissaire aux comptes.
Dans le cadre de sa mission
de surveillance de la profession de commissaire aux comptes, le
Haut Conseil du commissariat aux comptes a rendu, au titre de la
campagne 2005-2006 et des campagnes à venir, une décision
concernant les contrôles périodiques.
Dans le cadre de la
période de transition précédant l’adoption
des normes comptables internationales, le Haut Conseil a promu
au rang de bonne pratique professionnelle une pratique proposée
par la Compagnie nationale des commissaires aux comptes.
Un avis a été rendu
par le Haut Conseil du commissariat aux comptes sur une saisine
concernant la possibilité pour les commissaires aux comptes
d’entreprises entrant dans la combinaison des comptes de
l’Agence de participation de l’État, ou pour
un membre du réseau auquel ils appartiennent, d'établir
ou d'apporter leur concours à l'établissement des
comptes combinés.
Dans le cadre de sa
mission de surveillance de la profession de commissaire aux comptes,
le Haut Conseil du commissariat aux comptes a rendu, au titre de
la campagne 2004-2005, deux décisions concernant les contrôles
périodiques.